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Miguel Angel MOLINA
Tablò, 2017
Acrylique sur table de camping
80 x 60 x 70 cm.

Miguel Angel MOLINA

Miguel Angel MOLINA est né en 1963 à Madrid. Il vit et travaille en région parisienne. Après une licence de Beaux-Arts à Madrid, il s’installe à Paris où il obtient une Maîtrise et un DEA en Arts Plastiques. En 2012 il valide un Doctorat portant sur la reproduction photographique des œuvres. Il est professeur de peinture à l’Ecole Supérieur d’art de Rouen (ESADHaR).
En 2006, il réalise une commande publique de la Ville de Nanterre pour la Villa des Tourelles, une “Peinture en forme de flaque de peinture” permanente à l’entrée de la galerie municipale.
Parmi ses expositions individuelles : Tableaux ratés au Centre d’Art 10neuf de Montbéliard en 2005 et  Bibliothèque de peinture au Pavillon de Pantin en 2004,  Erratum. Repeat your mistakes à la Galeria Sottopasso. Livorno 2009, Háptico Galerie Trinta à Saint Jacques de Compostelle 2010, Ser aqui, Casal Son Tugores à Mallorque 2011, Verfremdungseffekt  à la Galeria Trinta de Saint Jacques de Compostelle 2017.
Il a participé aux expositions collectives Par ce passage infranchi… à La Friche de Belle de Mai de Marseille en 2005, No walk, no work à la Galerie des Tourelles de Nanterre en 2005, À vendre à la galerie Interface Appartement de Dijon en 2005, À fleur de peau à l’Ecole des Beaux-Arts de Rouen en 2003 et Des singuliers débordements… à la Maison de la Culture d’Amiens en 2002. En janvier 2009 il a participé à l’exposition collective Affinités électives au CRAC de Sète. En 2019 à Parmi les choses à la Progress Gallery à Paris.

L’activité de Miguel Angel Molina joue elle aussi du détournement des objets devenus support d’une peinture qui révèle les failles du dispositif frontal. Les accidents et le savoir faire se superposent dans un récit ludique du rapport à la peinture.

Oeuvre exposée du 5 octobre au 29 novembre à Lavitrine à Limoges dans le cadre de l’exposition Playtime dont l’artiste Miguel Angel MOLINA est le commissaire.

À une époque où l’on s’interroge sur les désastres de la technique, le jeu désigne selon Benjamin le point de convergence de deux techniques « positives » car non rationalisées, la « première technique » étant la magie et la « seconde technique » reposant sur le jeu et l’expérimentation créatrice. Comme le langage, le jeu confère, par cette même activité de détournement, une aura poétique et métaphysique aux choses.

Les artistes présentés ont on commun une vision ludique de la création, de l’assemblage et du mix qui ont pour objectif la création de nouvelles réalités loin des classifications génériques.

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